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Stabilisation des taux de prêt en décembre

07 Janvier 2014

Stabilisation des taux de prêt en décembre


Dans sa dernière note de conjoncture portant sur le mois de décembre 2013, l'Observatoire Crédit Logement / CSA constate la quasi stabilité affichée par les taux de prêt immobilier par rapport au mois précédent.

Des taux stables en décembre

Telle une litanie dispensée mois après mois, l'observatoire crédit logement souligne une fois encore dans son dernier baromètre que "les taux des crédits immobiliers restent bas, à des niveaux rarement observés par le passé". Après s'être établis à 3,08% en novembre, les taux pratiqués par les différents établissements bancaires se sont portés à une moyenne de 3,09%. Une progression minime que l'on peut sans mal qualifier de stabilité. "Si depuis juin les taux remontent doucement et ont repris 20 points de base, depuis octobre ils sont restés pratiquement à niveau", note ainsi l'observatoire.

Dans le détail, les candidats à l'achat d'un bien immobilier neuf ont pu obtenir un emprunt au taux moyen de 3,14% alors que ceux souhaitant financer l'acquisition d'un logement ancien ont pour leur part pu profiter d'un taux moyen de 3,06%.

Le crédit sensiblement moins cher

Outre ce maintien des taux à un niveau des plus attractifs, les auteurs de l'étude soulignent également le sensible repli enregistré en matière de coût du crédit. Si en novembre un le remboursement d'un emprunt moyen représentait 3,89 années de revenu, celui-ci a sensiblement reculé pour s'établir à 3,86 années un mois plus tard. Il en va de même de l'apport personnel qui a régressé de -4,3% en 2013 après s'être affiché en hausse de +4,6% un an auparavant. Concernant la durée d'emprunt, celle-ci retrouve le niveau qui était le sien en 2005 à 206 mois (contre 202 mois en novembre).

Enfin, à l'instar des mois précédents, l'Observatoire constate qu' "en dépit de conditions de crédit toujours bonnes, l'indicateur de solvabilité de la demande se dégrade nettement depuis octobre, après s'être légèrement ressaisi en septembre". Un manque de solvabilité dont pâtissent tout particulièrement les ménages les plus jeunes et les plus modestes qui ne peuvent plus compter sur l'aide non négligeable du prêt à taux zéro Plus.

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