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Prêt immobilier : un mois de février dynamique

10 Mars 2014

Prêt immobilier : un mois de février dynamique


Si l'on en croit le courtier ACE, le secteur du crédit immobilier s'est révélé particulièrement actif en ce mois de février dernier. Un dynamisme que le courtier attribue en grande partie à une volonté des établissements bancaires de séduire une nouvelle clientèle à l'occasion du premier temps fort de l'immobilier.

Prêt immobilier : un dynamisme qui profite aux emprunteurs

"Le mois de février a été à l'image du marché immobilier, c'est-à-dire relativement dynamique, a commenté Joël Boumendil à l'occasion de la publication du dernier baromètre du courtier. Un baromètre du crédit qui s'appuie sur les chiffres collectés par la cinquantaine d'agences dont dispose le réseau sur l'ensemble du territoire. Selon le fondateur et PDG du groupe, le repli des taux de prêt immobilier observé ces dernières semaines peut légitimement être perçu comme le signe que les banques "continuent de montrer leur appétence pour les crédits immobiliers, qui constituent toujours un excellent produit d'appel pour attirer de nouveaux clients". Une stratégie qui profite évidemment aux candidats à l'emprunt en maintenant les taux (hors assurance de prêt) à des niveaux toujours extrêmement bas (2,80% sur 15 ans, 3,06% sur 20 ans et 3,40% sur 25 ans en moyenne selon les chiffres communiqués par le courtier).

Le mois de février a également permis de constater un sensible regain d'activité du côté des acheteurs potentiels. En effet, de l'avis de Joël Boumendil, "beaucoup ont accéléré le processus d'achat afin de signer l'acquisition de leur bien immobilier avant la hausse effective des droits de mutation, intervenue le 1er mars dernier".

Des emprunts plus importants et plus longs

Outre des taux attractifs, le baromètre publié fait état d'un marché du prêt immobilier enregistrant quelques évolutions notables. Si le montant moyen emprunté en régions reste stable par rapport au mois de janvier 2014 (à 151.000 euros), il n'en va pas de même en Ile-de-France où celui-ci accuse une nette progression (passant ainsi de 285.000 euros en janvier à 302.000 un mois plus tard). Un mouvement haussier est également observé sur le front de la durée d'emprunt qui s'est établie en février à 236 mois (contre 228 mois en janvier).

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