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Prêt immobilier : les français empruntent plus

16 Fevrier 2015

Prêt immobilier : les français empruntent plus


La petite trentaine, un enfant à charge et surtout empruntant plus, voilà comment le courtier Immoprêt imagine l'emprunteur type de ce début d'année 2015.

En 2015, les emprunteurs voient plus gros

Alors que les taux de prêt immobilier particulièrement attractifs commencent à produire leur effet en alimentant progressivement le retour des candidats à l'achat, Immoprêt s'emploie à dresser le portrait de l'emprunteur moyen pour ces premières semaines de l'année 2015. Se faisant plus présent sur le marché, celui-ci semble enfin vouloir tirer pleinement profit de la faiblesse actuelle des taux pour concrétiser son projet immobilier en obtenant un financement plus conséquent que ce qu'il aurait pu espérer il y a un an. En effet, si l'on en croit le courtier, entre les mois de janvier 2014 et 2015, le montant moyen emprunté par les acheteurs éventuels aurait progressé de +6,4% pour s'établir à 154 036 euros.

Comment tirer profit de la baisse des taux ?

Agés en moyenne de 31 ans, les emprunteurs ne peuvent plus ignorer les conditions extrêmement avantageuses dont ils peuvent aujourd'hui bénéficier et entendent bien en tirer parti pour non seulement revoir à la baisse le montant de leur apport personnel (-9% à 24 290 euros) mais également réduire de façon conséquente leur durée d'engagement. En un an, la durée des prêts immobiliers octroyés s'est ainsi vue amputée de 7 mois pour se porter à un peu moins de 20 ans (239 mois pour être précis). Si les emprunteurs de janvier ressemblent à ceux de décembre, leur profil a donc nettement évolué au cours des douze derniers mois. Des emprunteurs qui, selon Ulrich Maurel le président du courtier, se révèlent « mieux informés et cette opportunité de taux bas les incite à emprunter plus pour faire des travaux immédiatement ».

Qu'attendre de 2015 ?

Quant à savoir si la situation déjà nettement favorable aux emprunteurs pourra encore s'améliorer au fil des mois à venir, il s'agit là d'un scénario auquel le courtier n'accorde que peu de crédit. Certes les taux bas devraient se maintenir sur une bonne partie de l'année mais, de l'avis d'Ulrich Maurel, il ne faut désormais plus compter sur une poursuite du mouvement baissier. Les banques « ne laisseront pas les taux descendre encore, elles maintiendront des marges pour faire en sorte que le marché ne vienne pas à s'emballer », estimait-il fin janvier au micro de BFM TV.

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