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Prêt immobilier : comment profiter des taux historiquement bas ?

08 Avril 2014

Prêt immobilier : comment profiter des taux historiquement bas ?


Sous l'impulsion du premier temps fort de l'année pour l'immobilier et alors que l'on ne cesse d'évoquer une future remontée des taux, les particuliers peuvent aujourd'hui profiter de conditions d'emprunt extrêmement confortables. Une attractivité qui a également de quoi ravir les courtier en crédit qui sont des plus prolixes sur la façon dont les emprunteurs peuvent tirer pleinement partie de la situation.

Prêt immobilier : une occasion à ne pas rater

Au cours du mois de mars dernier, les taux de prêt immobilier ont enregistré une baisse suffisamment nette pour leur permettre de flirter avec leur plus bas historique. Pour Abcourtage qui fait état de taux s'établissant à 2,10% sur 10 ans, 2,40% sur 15 ans, 2,70% sur 20 ans et 2,90% sur 25 ans (taux hors assurance de crédit), il s'agit là d'une occasion à ne pas manquer pour inciter les emprunteurs potentiels à abandonner leur posture attentiste. "Difficile pour les candidats acquéreurs de laisser passer si belle occasion", souligne-t-il ainsi.

Des taux attractifs pour les primo-accédants

Avec pour ambition de replacer sur le chemin du crédit les particuliers les plus indécis, le courtier ne se montre pas avare de conseils. Evoquant des primo-accédants revenant "en force sur un marché – il y a peu de temps encore trop cher pour eux", le courtier estime que ceux-ci ont une belle carte à jouer en retrouvant leur rôle de clients préférés des établissements prêteurs. "Les voici resolvabilisés et promus nouveaux chouchous des banquiers qui leur font des offres avantageuses pour capter cette clientèle sur les sept prochaines années. Un crédit étant détenu en moyenne sept ans", nous explique-t-on.

Le rachat de crédit de nouveau à l'honneur

Quant à ceux qui sont d'ores et déjà engagés dans le remboursement d'un emprunt, le courtier remet sur le devant de la scène les multiples attraits du rachat de crédit. Dans un contexte où les niveaux extrêmement bas des taux de prêt peuvent être de nouveau perçus comme un réel levier de resolvabilisation, il précise que "les secundo-accédants tardifs, qui auraient laissé passer la fenêtre de tir de 2013 pour renégocier leur crédit à des taux historiques, tiennent enfin leur revanche".

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