logoACI

Assurance de prêt : la résiliation tente un tiers des français

03 Avril 2014

Assurance de prêt : la résiliation tente un tiers des français


En matière d'assurance (auto, habitation, assurance de prêt immobilier, etc.), la loi Hamon relative à la Consommation offre aux emprunteurs une plus grande latitude pour résilier leur contrat. S'il faudra patienter encore quelques temps avant que ces mesure ne soient véritablement effectives, il s'agit toutefois là de dispositions dont près d'un tiers des français entendent profiter.

Avant d'hériter du portefeuille de l'Education Nationale, Benoît Hamon était en charge de la Consommation au sein du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Un mandat durant lequel il a notamment porté un projet de loi instaurant entre autre la résiliation infra-annuelle d'un contrat ainsi qu'un délai de douze mois pour résilier une assurance de prêt immobilier. Définitivement adoptée le 18 mars dernier, cette disposition de la loi Hamon est certes loin de faire l'unanimité dans le secteur bancaire (les banques y étant farouchement opposées alors que les courtiers la perçoivent plus favorablement) mais devrait ravir bon nombre de consommateurs.

Un français sur trois envisage de résilier son contrat d'assurance

Souhaitant en savoir plus sur l'opinion que portent les français sur cette loi, le comparateur d'assurances Assurland à sondé près de 4.300 internautes. Au vus des résultats recueillis, la possibilité de résilier un contrat d'assurance bien plus librement s'offre un véritable plébiscite de la part des français (92% y sont ainsi favorables). Si un tel chiffre n'a rien d'étonnant, l'étude souligne toutefois que près d'un tiers des personnes interrogées (32%) songent d'ores et déjà à avoir recours à cette alternative.

La loi Hamon encore trop méconnue

Dans le détail, si 88% des consommateurs souhaitant résilier leur contrat d'assurance le feront par soucis d'économie, 59% expriment leur volonté d'obtenir de meilleures garanties. Seule ombre au tableau de cette étude, la loi Hamon semble pour l'heure pâtir d'un certain manque de visibilité. Seule 34% des sondés auraient en effet déjà entendu parler de ce texte législatif.

VOS REACTIONS